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Disparition de 53 jeunes migrants mauritaniens : les FLAM dénoncent la passivité de l’Etat

Les Forces de Libération Africaines de Mauritanie (FLAM), ont  condamné avec  la plus grande énergie  la passivité des autorités mauritaniennes  face au drame des 54 migrants mauritaniens.

Ils  sont portés disparus au large des côtes espagnoles depuis le 16 janvier dernier.

Dans un communiqué, publié, mardi 22 janvier, le mouvement des droits de l’homme a fait savoir que l’Etat jusqu’à présent ne s’est pas exprimé  clairement  sur cette tragédie, qui constitue un drame national.

Vu la gravité des faits, les autorités devraient  au moins apporter plus de clartés sur ce drame, instaurant une vive polémique en Mauritanie.

Les FLAM se désolent que  cette affaire soit gérée dans une plus grande passivité .Cela du fait que les  migrants sont tous d’appartenance négro-africaines.

En outre, les FLAM  ont compati à la douleur des familles éplorées, originaire pour  la plupart dans  la région de Guidimakha.

« Nous tenons tout d’abord à exprimer aux familles et proches des compatriotes disparus nos  condoléances  attristées », a mentionné le communiqué.

Et d’ajouter, « nous sommes, pour notre part, persuadés et nous en réjouissons, qu’une écrasante majorité de nos compatriotes ont été profondément attristés par ce drame quelle que soit leur appartenance ethnique et raciale ».

Rappelons que depuis maintenant une semaine, la presse locale ainsi que les réseaux sociaux avaient diffusé une information selon laquelle 52 mauritaniens  ont été portés disparu dans les côtes espagnoles.

Par la suite l’ONG migrants sans frontières a confirmé la disparition de 53 migrants mauritaniens sur les 54.

D’après nos sources, cela a été démenti aussi bien  par les autorités mauritaniennes, marocaines  qu’espagnoles.

Mais jusqu’à présent, cette affaire continue  de défrayer la chronique en Mauritanie.

Les réactions fusent de partout, la classe politique, les ONG de défenses humains notamment l’Initiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste (IRA).

Ibrahima Junior Dia

 

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