Mauritanie : augmentation de 50,8% des superficies cultivées (ministre de l’économie)

Mauritanie : augmentation de 50,8% des superficies cultivées (ministre de l’économie)

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Le ministre de l’économie et des finances, Mokhtar Ould Diaye  a indiqué que les superficies cultivées ont augmenté de  50, 8 %, passant de  17975 hectares en 2017 contre  27111 hectares en 2018.

S’exprimant, jeudi 20 septembre, en marge du point de presse hebdomadaire, consacré  aux commentaires du conseil des ministres, l’argentier de l’Etat a également souligné que la production est passée,  quant-à elle  de 119 mille tonnes à 180 mille tonnes sur la même période.

S’aventurant à ses statistiques, le ministre a indiqué que «  le taux de croissance peut atteindre 4% en 2018 si la situation reste inchangée au cours des prochains mois de l’année, en comparaison avec la situation dans les premiers mois de la même année et que PIB, hors secteur du pétrole sera de 5,8% et que le taux de la croissance sans le secteur du pétrole et des mines sera de 6,8% ».

Les quantités de produits halieutiques exportés ont augmenté de 20,8%  au cours  du premier semestre, comparé à l’année précédente  sur la même période.

Par ailleurs, le ministre a comparé  les deux budgets de 2017 et 2018. Selon lui, « les ressources du budget de l’Etat étaient aux premiers mois de 2017 de l’ordre de 23,93 milliards MRU et ont atteint au cours de la même période de 2018 le seuil de 27,96 milliards MRU, soit 4 milliards de plus et que les dépenses étaient de 23,89 milliards MRU en 2017 et ont atteint 23,57 milliards MRU en 2018, soit une légère baisse ».

Évoquant, le  projet de décret portant ouverture de Crédits d’Avance du Budget de l’Etat 2018, le ministre a souligné que  cette situation  est  essentiellement  due à l’existence de conditions économiques influant  sur  les ressources et dépenses de l’Etat.

L’un des facteurs influant  est  la mauvaise  prévision du budget de 2018, tablant sur le prix de 54 dollars le baril, alors qu’il est vendu actuellement à 74 dollars  sur le marché mondial.

« L’autre facteur  est dû au changement intervenu, il y ’a deux mois, au niveau de la structure du gouvernement et qui a vu la suppression de certains ministères et la fusion d’autres, en plus de la légère augmentation consacrée à l’organisation des élections », a précisé le ministre.

Ibrahima junior Dia

 

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