Maroc : des ministres limogés pour mauvaise gestion

Maroc : des ministres limogés pour mauvaise gestion

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Un rapport du conseil supérieur des comptes au Maroc a eu raison de certains ministres du gouvernement actuel, limogés par le roi Mohamed VI, pour mauvaise gestion par leur ministère dans l’ancien gouvernement du programme de développement d’ « El Houceima minaret de la méditerranée ».
Selon un communiqué du palais royal, le roi Mohamed VI, après consultation du premier ministre a mis fin aux fonctions de Mohamed Hassad, ministre de l’éducation nationale, de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique qui occupait le porte feuille du ministère de l’intérieur dans le précédent gouvernement.
Décision identique à l’encontre de Mohamed Nebil Ben Abdallah, ministre de l’aménagement du territoire, l’urbanisme, l’habitat et la politique de la ville, ministre de l’habitat et de la politique de la ville dans l’ancien gouvernement, de même que El Houssein Al Wardi, ministre de la santé, un poste qu’il occupait également au sein de l’ancienne équipe.
La mesure a également touché El Arbi Ben Cheikh, secrétaire d’état auprès du ministre de l’éducation nationale, la formation professionnelle, l’enseignement supérieur, le recherche scientifique, chargé de la formation professionnelle, précédemment directeur général de l’office de la formation professionnelle et la vulgarisation de l’emploi.
Autre limogeage, celui d’Ali El Vassi El Vehri, directeur général de l’office national de l’électricité et l’eau potable.
Le rapport du conseil souligne par ailleurs qu’un certain nombre de départements ministériels et d’établissements publics n’ont pas honoré leurs engagements pour la réalisation des projets qui en relèvent, ajoutant que les explications données pour justifier les retards d’exécution n’étaient pas convaincantes.
S’agissant des autres responsables dans l’ancien gouvernement concernés par les disfonctionnements constatés, le roi a tenu à leur signifier son mécontentement pour avoir failli à la confiance qu’il a placé en eux et pour n’avoir pas pu prendre leurs responsabilités, ajoutant qu’aucune responsabilité officielle ne leur sera confiée dans l’avenir.
Il s’agit de Rachid Belmoctar, ancien ministre de l’éducation nationale et de la formation professionnelle, Lehcen Haddad, ancien ministre du tourisme, Lehcen Essekouri, ancien ministre de la jeunesse et des sports, Mohamed Emine Essabihi, ancien ministre de la culture, Hakima El Hitty ancienne secrétaire d’état auprès du ministre de l’énergie, des mines, de l’eau et de l’environnement, chargée de l’environnement.
Le souverain marocain a renouvelé son appel à prendre toutes les mesures organisationnelles et juridiques pour améliorer la gouvernance administrative et territoriale et de réagir positivement aux doléances légitimes des citoyens, dans le cadre du respect absolu des dispositions juridiques dans un état de justice et de droit.
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