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IMSLes 7% engrangés lors des élections présidentielles de 2007 ont valu à Ibrahima Sarr de solides inimitiés dans les milieux négro-africains. 

Depuis ce score obtenu à la surprise générale et qualifié de facto de dividende identitaire, le président de l’AJDMR avance dans la vie politique en comptant ses amis et en étouffant les rebellions au sein de son parti. Il a fallu d’abord se défaire du groupe de Balas, piaffant d’impatience et qui, le premier, a déclaré sa flamme au pouvoir sans beaucoup de succès. Ensuite, ce fut les défections, dures et impitoyables, qui toucheront IMS jusque dans son bureau politique. Il faut le dire, le soutien du grand poète à la “rectification de 2008” n’a pas facilité ses rapports avec ses militants, notamment ceux situés à l’étranger. Mais le bateau a tenu, contre vents et marrés.

 

Aujourd’hui, la multiplication des roitelets politiques, villageois et claniques   ne facilite pas la cause négro-africaine. Le débat politique s’est vidé de son contenu pour être remplacé par les querelles de personnes. Bref, Ibrahima Sarr fait face au syndrome négro-africain, celui qui a empêché les habitants de Fouta Toro de suivre El Haj Omar Tall dans les premières heures de son Djihad. Celui qui a fait assassiné l’imam Abdel Kader Kane.

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