Ce que vous ne saviez pas sur le cinéaste mauritanien Abderrahmane Sissako

Ce que vous ne saviez pas sur le cinéaste mauritanien Abderrahmane Sissako

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Abderrahmane-Sissako-cineaste-producteur-mauritanien-prix-timbuktuAbderrahmane Sissako est, avec Ousmane Sembène, Souleymane Cissé, Idrissa Oudraogo ou Djibril Diop Mambety l’un des rares cinéastes d’Afrique  à avoir obtenu une notoriété internationale?

Abderrahmane Sissako est né à Kiffa en 1961. Après une enfance au Mali, il part suivre des études cinématographiques à l’Institut fédéral d’Etat du Cinéma à Moscou. Il y tourne ses premiers courts métrages, « le Jeu » et « Octobre » qui sera présenté en 1993 dans la section «Un certain regard» du Festival de Cannes et lauréat du grand prix du festival de cinéma africain de Milan en 1994.

Réalisateur de «La Vie sur terre» (1998) présenté par Arte dans le cadre de sa sélection “2000 vu par… “, Adberrahmane Sissako retourne à Cannes en 2002 pour «En attendant le bonheur» (Hérémakono), critique internationale, dans lequel il dénonce l’impuissance des pouvoirs publics africains et les politiques antiimmigrations des pays occidentaux.

Ce long métrage a également obtenu « l’Etalon de Yenenga », grand prix du FESPACO en 2003. Les relations Nord / Sud sont une nouvelle fois abordées en 2006 dans « Bamako », fable humaniste projetée à Cannes en Sélection Officielle hors Compétition. Huit ans après Bamako, Le cinéaste a présenté, en 2014, « Timbuctu », à Cannes, sélectionné dans la compétition officielle.

Donné comme un prétendant sérieux à la Palme d’or, le dernier film de Sissako, a obtenu prix du Jury œcuménique et le prix François-Chalais. Le cinéaste a été président du jury du festival « Premiers Plans » d’Angers en janvier 2007, membre du jury des longs métrages au Festival de Cannes 2007 et président du concours d’entrée à la Fémis (Ex IDHEC-Institut des Hautes Etudes Cinématographiques), à Paris, en 2008.

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