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Après  les attentats terroristes perpétrés au Burkina Faso et au Mali, la mise en œuvre de la force conjointe du G 5 SAHEL (Mali, Burkina Faso, Niger, Tchad et Mauritanie) semble  être  une urgence.

Ainsi,  l’union européenne  particulièrement  la France et l’Allemagne, les nations unies sont prêts à  conjuguer leurs efforts pour vaincre le terrorisme dans cette zone du sahel.

L’ONU a donné le ton en organisant, mardi 15 août, une rencontre  pour se pencher sur la question sécuritaire dans cette région.

Au menu des discussions il a été  question d’aborder  systématiquement    les attentats d’Ouagadougou et la double attaque au Mali qui visait la mission des nations unies.

Face à cette menace terroriste qui gagne de plus en plus de terrain  au SAHEL, la force commune  G5 semble retrouver une  plus  grande  légitimité vis-à-vis  de l’ONU. L’organisation avait pourtant émis des réserves  quant-au soutien financier  et à  l’approbation   de cette entité.

Maintenant que  les choses se compliquent  et  que la menace progresse dans cette zone du sahel, devenu un bastion incontournable  pour mener le terrorisme à grande échelle, l’ONU devra certainement  revoir sa copie et  du coup mettre les bouchées doubles  pour  accompagner  cette nouvelle force.

Une leçon qui semble être bien assimilé  par  l’institution puisqu’elle prévoit dans son agenda d’organiser une première réunion sur  les financements au mois de septembre à Berlin. Une réunion ministérielle du conseil de sécurité  aura  lieu en octobre prochain et enfin une conférence  des donateurs en décembre.

Le plan de déploiement de la force, qui nécessite  un financement de  plus de  400 millions d’euros par an  peut être effective en mars 2018.

Ibrahima Junior Dia

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