Brûler la Mauritanie pour atteindre le président de la République

Brûler la Mauritanie pour atteindre le président de la République

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Brûler la Mauritanie pour atteindre le président de la République Tout porte à croire que l’opposition radicale mauritanienne est sataniquement déterminée à nuire à la personne du Président de la République, Mohamed Ould Abdel Aziz. Faisant fi des règles élémentaires de la démocratie et foulant au pied l’éthique et la morale qui doivent guider tout acte humain, elle n’hésite plus à user de vils moyens pour arriver à ses fins, quitte à pourfendre la stabilité du pays et la cohésion nationale.
N’ayant pas (su) pu entrainer le peuple dans ses démoniaques tentatives de transposer dans le pays les violences populaires de ce qu’il avait été convenu d’appeler « le printemps arabe » et ayant lamentablement échoué dans son option du « Rahil », voilà qu’individuellement ou regroupée – opportunément- sous le conglomérat de Front National pour la démocratie et l’Unité, elle entame une campagne de dénigrement strictement orientée vers la personne du président de la République. Comme par le passé, la cause est d’avance perdue, le peuple mauritanien n’étant pas dupe.
Le combat politique est régi par des règles de respect et de considération mutuelle. Aller outre ces dispositions, c’est enfreindre aux principes fondamentaux de la démocratie qui guident toute République. Malheureusement pour le pays, loin d’être constructive, notre opposition vit encore à l’âge de la pierre taillée. Ses leaders- des figures héritées du passées- ont depuis belle lurette fait le deuil de tout nationalisme au sens patriotique du terme, de toute forme de reconnaissance des règles élémentaires de la démocratie qui implique justement le respect du choix du peuple, le respect des institutions de la République, à commencer par celle de la présidence de la République. Du fameux FNDU comme du déliquescent RFD, il ne reste plus que le « F », les autres aspirations ayant été sacrifiées sur l’autel de considérations mercantilistes, tribalo-régionalistes et communautaristes.
En prônant dans leurs discours, la haine, la division, et en entretenant à dessein, la confusion autour des questions de cohabitation nationale et de cohésion sociale, leur abject objectif est apparu au grand jour : brûler notre pays, le plonger dans le désordre. Rien n’a été ménagé à propos et tous les sujets ont été abordés pour ce faire, avec l’ultime but de nous plonger dans l’anarchie.
C’est dans cette perspective macabre qu’elle est de nouveau, entrée ces dernières semaines, dans une campagne sans précédent de dénigrement du chef de l’Etat.
De son interprétation du discours pourtant clair et net du président de la République à Néma, les Mauritaniens n’ont retenu que mensonges et maquillage de la vérité. Une vérité palpable que vit le pays, quotidiennement, faite d’infrastructures nouvelles, de bonne santé économique, d’unité cordiale communautaires et surtout, de performances.
Sentant l’échec consacrer ses gesticulations, la voilà se saisir du dossier des droits de l’homme, profitant du dernier séjour dans notre pays du Rapporteur spécial de l’ONU sur l’extrême pauvreté et les droits de l’homme pour diaboliser la Mauritanie aux yeux du monde. Une fois encore, elle a utilisé ses Ongs pour asseoir sa manoeuvre. Le procédé est resté le même : user d’une société civile qui n’a du statut et de préoccupations que l’appellation, et qui fait de son combat un fonds de commerce, monnayant les intérêts supérieurs du pays contre quelques subsides, jouer le rôle d’accusateurs en orchestrant des preuves fabriquées de toutes pièces dans les salons dorés du diplomate en séjour ou de résidents.
« Les chiens aboient, la caravane passe ». La caravane de la liberté et du droit. Celle de la cohésion sociale et de l’égalité. Celle de la construction et du développement. Celle de la promotion et de l’ouverture. Celle de la démocratie. Celle-là que dirige avec dextérité le président de la République Mohamed Ould Abdel Aziz dont l’empreinte est définitivement scellée dans l’histoire du pays, pour le bonheur de nos populations, toutes couches confondues.
Entre nous, un citoyen d’une telle envergure, peut-il constituer, pour le peuple, un obstacle pour l’enracinement de la démocratie ?
Ba Adama Moussa
Source: http://lauthentic.info
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