J’OSE DIRE IL FAUT DETRUIRE LES FRONTIERES ENTRE MAURITANIENS

J’OSE DIRE IL FAUT DETRUIRE LES FRONTIERES ENTRE MAURITANIENS

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« La négativité d’une lutte de classe contre la domination à la positivité d’une nouvelle classe dirigeante héréditaire de l’oligarchie »

J’OSE DIRE IL FAUT DETRUIRE LES FRONTIERES ENTRE MAURITANIENS En effet, après la séduction, dans la voie de l’inconscience (héritage des fortunes), la petitesse de l’origine, couverts de vêtements d’emprunt (arabe), les zélateurs de l’oligarchie sympathisent avec la militarocratie.
« Ceux qui s’aiment par intérêt, ne s’aiment pas eux même mais en raison de l’avantage mutuelle qu’ils tirent de ce commerce. Il en est de même les amitiés fondées sur l’agrément ».
En outre, esclave de sa passion (argent), cette coalition estime que son intérêt doit toujours passer avant tout et met en œuvre une politique autoritaire dans une guerre de position (bourgeoisie, classe dirigeante).
L’étude de cette alliance est l’anémie chronique du peuple, elle refuse d’affronter le conflit d’opinions (pas de radios, télévisions aux noirs), s’oppose aux stratégies politiques de l’État, pille l’économie, bloque toute transition et cherche même à faire avorter le dialogue. Ce schème est une violation, un crime quel qu’en soit l’auteur, sans laisser invoquer des raisons de pitié ou de personnalité. Cependant, la masse populaire doit sérier les problèmes, donner une rupture totale dans un immense effort collectif pou faire face à cette crise de la :
-Maurétanie (histoire)
-maure tane (oligarchie)
– Mauritanie (démocratie)
En guise de rappel :
-Pour se battre, il faut reconnaitre l’adversaire. Ne pas séparer ne doit pas conduire à tout confondre.
-La société est un réseau de relations sociales
-La classe dirigeante est l’ensemble des appareils qui commandent la production de la société
-L’État est l’agent de gestion et de transformation, son rôle le plus important est d’être agent de développement et de changement (impartial).
D’une indépendance accrue cette piraterie politique perturbe : trafic d’influence, drogue, corruption, arnaque (l’affaire de l’Irak et de la Libye …etc.) pour distraire et former une bonne mesure afin de bien conduire la lutte contre l’état. Ce capitalisme monopoliste accuse Aziz. Cette classe dirigeante ne risque- t- elle pas en agissant comme si elle était menacée de la devenir ?
Monsieur le Président de la République, une opposition existe entre l’état et la société, elle prend quatre formes, la nécessité de bien l’analyser s’impose. Pour un opprimé il n y a que deux manières de combattre : l’une avec les lois, l’autre avec la force. La sauvegarde du peuple est votre occupation, sa concorde est votre santé. Aux frontières de l’inacceptable, les troubles civils ; votre maladie, la révolution ; votre mort (corps politique). Ainsi, la masse populaire a le droit de se donner un système, un système de valeur, et votre documentation surabondante sur cette classe dirigeante, cette modernité forcée (Ehel badiya) doit agir pour et par l’état.
Monsieur Le Chef De l’État, votre position est contraire aux objectifs de cette oligarchie, votre réorientation pour compenser leurs effets négatifs devient la satisfaction des besoins sociaux (réhabilitation des établissements scolaires, mise en place d’un système de canalisation dans les quartiers périphériques…etc.) En définitive, la littérature politique à laquelle l’État a collaboré le dépasse. Comment ? La bourgeoisie utilise l’État pour son contrôle sur les moyens de production et démonte sa capacité à dominer les couches populaires. Elle a besoin aussi d’une part de disposer d’appareils d’État prêt à appliquer sa politique et d’autre part d’une division suffisante du peuple pour isoler le mouvement révolutionnaire.
Toute fois, la classe dirigeante doit modifier sa façon de vivre, de penser, elle veut créer un climat de terreur, de lutte. Nous sentons d’avance l’odeur (recensement, rafle, carte de séjour…etc.), par conséquent, nous devons le plus vite possible réunir la conscience, reprendre en charge l’avenir car il n’est inscrit dans aucune fatalité. Il dépend de nous.
L’État a besoin de son indépendance.
La nation a besoin de sa justice.
Le peuple a besoin de sa liberté.
Ba Ciré Harouna, inspecteur de jeunesse à la retraite / El Mina
Source : Ba Ciré Harouna
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