Les 50 Mauritaniens qui comptent en 2014….et qui éliront le...

Les 50 Mauritaniens qui comptent en 2014….et qui éliront le futur président

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Ce dossier publié par Mauritanies1  entre le 10 mars et le 10 avril donne une idée de ceux qui vont élire ou réélire le président de la Mauritanie en juin 2014.   La liste  a suscité quelques petites polémiques à cause des omissions de certaines figures habituelles de la vie politique et économique de la Mauritanie. A vous d’en juger:

1-Mohamed Abdel Aziz l’africain: Elu au suffrage universel direct le 18 juillet 2009, le président Mohamed Abdel Aziz entame l’année 2014 avec la charge continentale de président en exercice de l’Union Africaine. Une fonction qui lui donne de l’aura sur la scène régionale et internationale mais ne lui garantie en aucune manière une réélection automatique à la présidence de la république.

2- Mohamed Ould Bouamatou,l’exilé En dépit de son exil marocain, Mohamed Ould Bouamatou reste incontournable dans la scène économique mauritanienne. Le patron du groupe BSA aura son mot à dire lors des prochaines élections présidentielles. En Mauritanie, Ould Bouamatou est connu pour ses oeuvres caritatives et ses millions dépensés en leur faveur.

3-Birame Dah Ould Abeid, l’opposant. Bien avant qu’il n’annonce sa candidature aux prochaines élections présidentielles de juin 2014, Birame Dah Ould Abeid est devenu la bête noire du système poltico-traditionnel mauritanien. Lauréat du prix de l’ONU pour les droits de l’homme, ce grand militant anti-esclavagiste, «peu stratège», selon ses détracteurs, incarne la cause des sans voix. Nous pensons que sa candidature va plus gêner l’opposition que le pouvoir.

4-Mohamed Ould Nouegued, le capitaliste. Longtemps, nous avons hésiter qui de lui ou de Bouamatou étaità placer juste après le chef d’Etat. L’influence de Mohamed Ould Nouegued se mesure plus par l’extraordinaire processus de modernisation, de diversification et de régionalisation du groupe AON que ses engagements politiques. De par son influence et ses liens tribaux, le jeune président du groupe AON aura son mot à dire en juin 2014.

5-Jamil Ould Mansour, le challenger. Devenu leader de l’opposition à la faveur des dernières locales et législatives, Jamil Ould Mansour constitue la forte la plus organisée contre le pouvoir actuel. Son impressionnante progression coincide avec le déclin des vieux partis (UFP, RFD) qui avaient opté pour le boycott des dernières consultations démocratiques. A l’inverse de ces partis, Tawassoul, la formation de Jamil, est implanté dans tous les coins et recoins de la Mauritanie.

6-Moulaye Ould Mohamed Laghdhaf, le recordman.  Recordman de la longévité au poste de premier ministre, le natif de Néma conjugue efficacité et discrétion avec une relative aisance. Ses détracteurs qui ont plusieurs fois prédit son limogeage se confondent aujourd’hui en compliments envers un homme qui fut notamment ambassadeur de la Mauritanie à Bruxelles de 2006 à 2008 avant d’accéder à la primature. Membre de la tribu tajakant, le premier ministre est ingénieur d’État en Génie Minéral Chimique de l’École Mohammadia d’Ingénieurs en 1984 et puis Docteur en chimie de l’université de Bruxelles. Diplômé d’études supérieures spécialisées (DESS) en gestion à l’Université libre deBruxelles en 1996, il est ingénieur de formation.

7-Messaoud Ould Boukheir, le sage.  A la date de mise sous presse de ces modestes lignes, le président  du Parlement, Messaoud Ould Boukheir, n’était plus perchoir et devrait avoir, par conséquent, retrouvé sa liberté de ton. Militant ouvert pour le report des élections, le patron de l’APP voudrait en fait que ses anciens alliés du RFD et de l’UFP réintègrent le jeu politique. La candidature de Birame Dah Ould Abeid viendrait le menacer directement dans son vivier électoral et, à moins d’un miracle, accélèrer sa retraite politique.

8-Bodiel Ould Houmeid, le fidèle.  De tous les dinosaures du PRDS, Il est l’un des seuls à avoir conservé sa loyauté àOuld Taya. Ce poids lourd de Keur Macène, surprise lors des dernières élections, ne semble pas nourrir de l’appétit pour le poste de président de la république. Bodiel est avant tout un faiseur de rois. Son appui sera décisif pour qui veut présider aux destinées du pays au million de poètes.

9-Ahmed Ould Hamza, le populaire.  C’est certainement l’un des mauritaniens les plus populaires et les plus connus, le seul capable de parler à toutes les communautés dans leurs langues respectives. Le désormais ex maire de Nouakchott, fidèle à sa formation politique du RFD, va-t-il s’affranchir de cette tutelle pour se lancer en solo ou…investi par son parti ? La deuxième option est quasiment inenvisageable, déclare un initié des joutes des membres de laCoordination de l’opposition démocratique.

10 -Sidi Diarra, la relève.  Le jeune maire-député de Rosso, élu contre une forte coalition de l’UPR, conduite par Mohcen Ould Haj et l’ancien ministre du commerce et du tourisme, Bomba Ould Derramane, n’a plus à démontrer sa popularité, son influence et son aura auprès des Rossossois. Parlant couramment, le français, l’arabe, le chinois, le wolof et le poular, ce polyglotte est notamment connu pour ses oeuvres de bienfaisance au bénéfice des plus démunis. Sidi Diarra devra confirmer sa vision d’une Mauritanie nouvelle auprès du parlement où il constitue l’une des surprises.

11-Mohamed Ould Maouloud, l’énigmatique.  Après avoir boycotté les dernières élections législatives etmunicipales, la Coordination de l’Opposition Démocratique (COD) va-t-elle participer aux élections présidentielles? Reçu récemment par le premier ministre, Mohamed Ould Laghdaf, le timonier en est sorti avec un communiqué plus nuancé que la position radicale qui avait conduit au boycott. S’il participe aux prochaines élections, le parti gauchiste  aura l’occasion historique de s’offrir un sondage grandeur nature sur ca cote de popularité.

 12-Ahmed Daddah, l’intransigeant:  En refusant de déférer à l’invitation officielle du premier ministre, le président Ahmed Daddah a, contrairement à son allié de l’UFP, démontré la profondeur des divergences qui l’opposent au locataire du Palais Gris. Un locataire qu’il avait soutenu à brûle-pourpoint un certain 6 août 2008 avant, très vite (mais trop tard ?) de se raviser et de jeter du sable dans le couscous. La question est maintenant de savoir si le marabout de Boutilmit a suffisamment de soutiens pour conquérir par les urnes ce palais qu’il convoite depuis 1992.

13-Mohamed Mahmoud Ould Med Lemine. Jusque-là président de l’Unionpour la République (UPR, au pouvoir), il a réussi à imposer la discipline du parti aux grosses têtes.  Son tout nouveau successeur réussira-t-il à bien conserver l’héritage?  Wait and see.

14- Khadjata Malik Diallo, la véridique.  La députée de l’UFP a marqué la précedante legislature par sa maîtrise des grands enjeux de la Mauritanie. Son départ du parlement est une perte instimable pour la démocratie.

15-Bâ Adama Moussa, 1er Boghéen. Après deux mandats bien remplis, l’ex édile de Boghé quitte ses fonctions au faite de popularité.  A l’instar du jardinier marocain Omar Raddad, l’ancien maire de Boghé peut crier :”le boycott m’a tuer”.

16-Cherif Ould Abdallah.  Principal actionnaire de la banque islamique BAMIS, il fait partie des grands opérateurs économiques.

17- Isselmou Ould Tajidine.  L’un des tout premiers banquiers de Mauritanie, présent à travers la BCI au Mali et en Guinée.

18-Saleh Ould Hanana, l’artificier.  Son putsch manqué de juin 2003 sonnera le glas du régime Taya. Respects.

19- Maalouma Mint Meydah.  Femme engagée, elle incarne  la musique mauritanienne dans ce qu’elle a de plus noble, de plus réussie et de plus poétique.

20-Me Mbaye Fatimata.  Son prix reçu en 2012 des mains de Hillary Clinton couronne 20 ans de combat pour le triomphe des Droits de l’homme en Mauritanie.

21- Sidi Moktar Ould Cheiguer. Un journaliste vert, toujours entre deux avions.  Actuellement président du réseau ANEJ, Cheiguer s’était exilé aux USA au plus fort des années Taya avant de revenir fonder l’Essor.

 22- El Izza Mint Hammam.  La femme courage du FNDD alterne lumière et obscurité. Quand même influente.

23-Moulaye Abbas Junior.  Digne héritier de son père, le président de la Banque mauritanienne pour le commerce international (BMCI)  symbolise la nouvelle génération de banquiers mauritaniens,qui ont tronqué le boubou pour le costume cravate.

24-Monza, l’artiste.  Avec le festival Asselamalekoum et ZAZA production, Monza est devenu ambassadeur itinérant de la Mauritanie. Leader d’opinion incontournable.

25-Sidi Ahmed Ould Deya.  Une petite traversée du  désert et des oueds. L’homme reste quand même influent.

26-Oumar Ould Maatalla.  Secrétaire Général de l’UPR, il fait naturellement partie des grands électeurs.

27-Bâ Coumba.  En petite forme politique, elle peut toutefois compter sur  son clan des Denianké pour rebondir d’ici juin 2014. Conseillère à la présidence, elle fait partie de ceux qui font bouger le Fouta.

28-Nancy Abeiderrahmane.  Elle tient l’unedes premières industries du lait du pays. Son problème, l’absence d’une politique de communication.

 29-Naha Mint Moukhnass.  De nouveau ministre (Tourisme, commerce et industrie), Naha démontre la légendedu Phénix. Tant pis pour ses détracteurs.

30-Samba Thiam, le combattant.  Depuis qu’il est rentré en Mauritanie, Samba Thiam, président du Front de Libération des Africains de Mauritanie (FLAM), cherche à de démarquer d’une opposition «conventionnelle» et électoraliste selon les propos d’un de ses sympathisants.

31-Zein Ould Zeidane, le jocker.  Depuis qu’il est à Washington, en tant qu’adjoint de Christine Lagarde, l’ancien premier ministre mauritanien s’abstient de toute prise de parole en public concernant la situation en Mauritanie. Pour les élections à venir, il est fort probable que le jocker de l’Adrar aura son mot à dire. A moins qu’il ne préfère les oripeaux d’une carrière internationale aux vents changeants de la politique mauritanienne.

32-Khiyera Mint Cheikhani.  naturellement visible par sa discrétion et son regard pointu, cette jeune femme est à la tête de la TVM depuis quelques mois. Membre du directoire de l’UPR dont elle est la secrétaire exécutive, elle était pressentie Ministre à la faveur du dernier remaniement.

33- Ngaidé Al Housseinou.  premier adjoint du maire de TVZ, ce natif de Touldé Doubangou fait partie des  jeunes politiciens qui ont pu se positionner derrière de vieux loups et reprendre tactiquement leur place sans bruit. Fervent militant de l’UPR, Monsieur Ngaidé est connu par son sérieux, son dynamisme et surtout son vouloir être auprès du cercle des grands.

34-Ahmed Baba.  Un des fondateurs du cabinet VISTRA, spécialisé dans les études et la formation, il est incontournable dans le monde des affaires par son relationnel. Les intimes le surnomme le Berlusconi mauritanien  mais un Berlusconi qui ne boit que du thé à la menthe,  transparent dans son boubou et respectueux des moeurs.

35- Cheikh Baye LY.  Particulier du Président de l’UPR depuis plus de quatre ans, Monsieur LY est connu par son sérieux, son assiduité et sa compétence. Trilingue (arabe, français et anglais) et diplômé de l’une des grandes universitéssyriennes, il incarne la nouvelle Mauritanie.

36- Aissata Kane, la discrète.  La Directrice générale de swahifri Consulting adopte le profil bas en dépit des nombreuses tentatives de Mauritanies1 pour lui arracher des confidences. Présidant aux destinées  d’une agence de communication et de conseil stratégique, elle  arrive à tirer son épingle du jeu dans une Afrique où le métier de conseil est plutôt réservée aux cabinets londoniens, parsiens et new yorkais. Influente, Aissata Kane a remporté des marchés décisifs au Gabon, au Mali et au Sénégal. En ce qui concerne la Mauritanie, elle confirme le vieux proverbe : nul n’est prophète en son pays.

37- Maadou FALL.  Manager du groupe de rap Mauritanien Diami Tékké, Monsieur Fall a lancé beaucoup de jeunes rappeurs qu’il accompagne, assiste et produit  parfois.  Un leader d’opinion auprès des jeunes.

38- Ould Haidallah, un président modéré.  Assagi, l’ancien président mauritanien, Mohamed Khouna Ould Haiddallah, estime que la politique du «Dégage n’a pas de sens et n’a pas de place chez nous”. Pour Ould Haidalla, la solution pour accéder au pouvoir doit être “l’élection présidentielle». Des propos prononcés lors de l’atelier de l’opposition démocratique qui ne vont pas plaire  à ceux qui croient dur comme fer aux vertus du  «dégage ».

39-Abdou Maham, le chapelet d’argent.   Homme d’affaires et homme religieux, Abdou Maham est aussi connu des mahadras que des centres d’affaires. Cet inconditionnel de Taya cultive le business avec discrétion tout en officiant à la tête de qulques ONG religieuses. L’importation des produits alimentaires ne lui connaît pas de secrets. Idem pour les médicaments ou encore l’immobilier.

40-Ely Ould Mohamed Vall, un officier d’active. Après avoir rejoint la COD un temps, Ely Ould Mohammed Vall, président de la Mauritanie entre 2005 et 2007,  est de nouveau discret. Retraite politique ou tactique militaire appliquée en politique?

41-Lô Gourmo, Abdoul, l’homme du consensus.  A force de compromis, le professeur Lô Gourmo Abdoul auraitil perdu ce mordant des années 90 qui suffisaient pour électriser des foules ? Reconverti au real politik, le vice-président de l’UFP ne dérangerait plus personne. Agitateur d’idées, Lô Gourmo fait partie de ceux qui vont élire le futur président de la république

42-Sidi Ould Cheikh Abdallah, le revenant.  L’ancien président mauritanien, Sidi Ould Cheikh Abdallah, a rompu le silence qu’il s’est imposé depuis sa destitution le 6 août 2008 en s’invitant, à distance, dans le forum organisé récemment par l’opposition pour la démocratie et l’unité. Dans une lettre adressée aux participants, le plus célèbre habitant de Lemdem a exhorté à l’unité. «Si nous observons la situation des pays qui nous entourent nous verrons l’importance d’aller mener à aller ensemble». En dépit de sa retraite officielle de toute activité politique, Sidioca compte beaucoup de soutiens dans les rangs de l’opposition comme du pouvoir. Reste à savoir si un éventuel retour en force ne viendra pas brouiller les cartes.

43, Mohamed Ould Mohamed Ahmed Ould Ghazouani, le grand muet.  Le chef de l’Etat major général des Armées en Mauritanie, le général Mohamed Ould Mohamed Ahmed Ould Ghazwani, est certainement un général qui observe avec éloquence la loi du mutisme qui donne à l’armée son autre nom. b Natif de l’assaba,ce fils d’un chef spirituel de la tribu maraboutique Ideiboussat est aussi sortant de Meknès tout comme l’est son ami et compagnon d’armes, Mohamed Ould Abdel Aziz.

44- Mohamed Ould Boilil, le perchoir.  En digne successeur du président Messeoud Ould Boukheir, le nouveau patron de l’assemblée nationale a déjà affronté une première polémique. Mohamed Ould Boilil à dû s’y reprendre à deux fois pour lever toute équivoque par rapport à l’interdiction faite à la presse privée d’accéder à l’hémicycle. L’entrée en matière a été plutôt rude de la part de celui qui s’est engagé à respecter le quatrième pouvoir.

45-Abdoul Birame Wane, le nouveau souffle.   Le Mouvement Touche Pas à Ma Nationalité (TPMN) d’Abdoul Birame Wane gagne en influence et en envergure de jour en jour . En dépit des dissensions internes, le jeune activiste garde intact sa capacité de mobilisation. Né dans la confusion des opérations de recensement (ou d’enrôlement) des populations, le mouvement a élargi son combat à la reconnaissance complète des langues nationales et à l’égalité citoyenne. Le mouvement TPMN est, pensons-nous, l’une des rares organisations capables, de drainer des foules à Nouakchott.

46-Mohamed Hassan Ould Deddew, le prédicateur.    Il est passé le temps où le plus célèbre des prédicateurs mauritaniens défiait le pouvoir à longueur de prêches et de discours. Reconverti à la realpolitik, Mohamed Hassan Ould Dedew, directeur du Centre de formation des oulémas mauritaniens de Nouakchott, observe néanmoins la vie politique mauritanienne avec beaucoup de nostalgie.

47-Ahmedou Ould Abdallah, le diplomate.   Depuis quelques temps, l’ancien Représentant spécial des Nations Unies pour le Burundi, l’Afrique de l’Ouest, et la Somalie, multiplie les prises de parole. Parfois risqués, parfois démenti, sa position officielle et officieuse par rapport au pouvoir et à analyser avec «diplomatie» mais sans langue de bois.

48-Cheikh Thiam, l’avocat des jeunes.  Deuxième adjoint de la présidente de la Communauté urbaine de Nouakchott (CUN), Cheikh Thiam  a promis que la nouvelle équipe de la Mairie de la capitale va  appuyer les jeunes.

49-Maty Mint Hamady, l’anti-Hamza.  Maty Mint Hamady (UPR-Pouvoir) a été mise en place à la CUN de Nouakchott à l’issue des élections législatives de novembredécembre 2013. L a vraie difficulté consiste à faire oublier son prédécesseur, Hamza, qui avait réussi à créer un  consensus autour de sa modeste personne.

50-Ahmed Salek Ould Mohamed Lemine,”le sahraoui”.  Patron de la société Najah Major Works (NMW SA) et du groupe ASML (Ahmed Salek Ould Mohamed Lemine), cet homme d’affaires est entrain de réaliser  le nouvel aéroport international de Nouakchott au km 20 sur la route de Nouadhibou.

 

4 COMMENTAIRES

  1. Comme l’aurait chanté Stromae…ces 50 (qui éliront notre futur président) sont fatalement tous FORMIDABLES! On aura donc forcément un président Formidable…Et comme l’actuel président est “continentalement” Formidable, pourquoi alors changer un chef d’état Formidable…et qui gagne. Forcément!

  2. Monsieur Dia,
    Je pense que vous aviez omis ou oublié plusieurs personnalités influentes sur le terrain! Entre autres le député de NDB Elghacem Ould Bellali; le Maire de Zouerate Cheïkh Ould Baya; le Président de l’UPR, Maître Maham; Maître Takioullah Eidda; l’ADG de la SNIM Ould Loudaa … etc! C’est vraiment dommage!!!!!
    Salutations
    Mohamed Ould Mahmoud

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